Attention aux manifestations

Attention aux manifestations en rapport avec le 29 avril 1972

Madame, Monsieur,
 
Nos partenaires nous ont envoyés des messages qu'on voudrait partager avec vous. Cela concerne des manifestations de certains groupes à Bruxelles en rapport avec  le 29 avril 1972 (au Burundi).
 
Avec nos salutations distinguées.
 
Pour
l'Equipe de citoyens vigilants
pour une paix durable

Objet : Burundi- Attention aux manifestations en rapport avec le 29 avril 1972

Dear Madam/Sir,
Chère Madame, Cher Monsieur,
 
Please be carefull with the demonstration concerning Burundi 29th April 1972 and after.
S'il vous plaît, soyez vigilants et prudents avec la manifestation sur le Burundi en rapport avec le 29 avril 1972.


Prévention d’autres génocides au Burundi, au Rwanda et ailleurs.

Contre des manifestations organisées par des groupes extrémistes;

Restons vigilants contre tous les génocides dans le monde et des manifestations non constructives
 
Best Regards,
Avec nos meilleures salutations,
 
Equipe "Citoyens du monde vigilants" & "Détectives citoyen(ne)s pour une paix durable
 

Inquiétudes, mise au point et vérité sur la manifestation
Commémoration du génocide des Hutu du Burundi 1972,
du 29 avril 2011

Par les Détectives citoyen(ne)s & Partners for peace, human rights and socio-economic wellbeing- 2 ème trimestre , avril 2011


Préventions d’autres génocides au Burundi, au Rwanda et ailleurs
Contre des manifestations organisées par des groupes extrémistes


Des slogans flous et manipulateurs :


Que cachent réellement les mots « le silence est un droit, l’action est un devoir » ?
Y a-t-il un agenda caché pour commettre d’autres génocides ?

On pourrait interpréter ces mots comme on veut, et nous voulons attirer votre attention pour ne pas tomber dans des pièges tendus par des groupes extrémistes.

Ce génocide contre le groupe Hutu d’avril 1972 au Burundi n’a jamais été officiel ; il n’est même pas commémoré par le Gouvernement burundais actuel (à majorité hutu) et il n’est pas internationalement reconnu.

Ces manifestations sont toujours organisées par des groupes hutu extrémistes, surtout de la diaspora burundaise, qui veulent que même la langue nationale « le Kirundi » soit appelée « le Gihutu » et le pays « le Burundi » porte le nom de « Buhutu ». Or, nul n’ignore que le Burundi n’est pas composé exclusivement par le groupe Hutu ; il y a aussi les Ganwa, les Tutsi et les Batwa, tous des Burundais vivant ensemble depuis longtemps. Il n’existe pas de
« Hutuland » ou « Tutsiland » et tous les Burundais s’expriment dans leur langue « le Kirundi ».

La langue nationale « le Kirundi » n’est pas le « Gihutu » et le pays « Burundi » ne s’appelle pas « Buhutu », comme le prétendent et l’ont toujours présenté ces groupes extrémistes de personnes qui organisent ces manifestations pour seulement leur groupe « Hutu » et pour des intérêts égoïstes et leur publicité.

Ces mêmes groupes seraient utilisés par certains partis et individus politiques (burundais et étrangers) qui ont toujours visé de briser le nationalisme burundais ou l’unité nationale.
Pourtant, certains sages de la diaspora burundaise animés par les idéaux et les rêves d’une paix durable au Burundi et ailleurs ont toujours conseillé le leader du groupe extrémiste à Bruxelles, Ntacorigira Victor, de consulter d’abord toutes les communautés burundaises (hutu, tutsi, ganwa et twa) et d’arrêter l’organisation de manifestations à caractère extrémiste alors que tous les burundais et pas mal d’étrangers savent qu’en avril- mai 1972, beaucoup de burundais (le dernier roi Ntare V, hutu, tutsi,..) ont été massacrés et sont morts innocemment.

Ils voulaient qu’il y ait une meilleure prise de conscience de la réalité historique et des souffrances que la tragédie d’avril- mai 1972 a imprimé dans la conscience collective de toutes les communautés burundaises.

Malgré les clins d’œil régulièrement répétés par beaucoup de burundais qui estiment que cette commémoration de génocide du groupe hutu ne tient pas compte de la vérité historique du Burundi, le groupe continue à l’organiser et va jusqu’à utiliser certaines images (sur leurs sites) de mutilés tutsi en les présentant comme des victimes hutu, et d’autres messages qui créent la confusion pour manipuler l’opinion publique.

Qu’est-ce qui s’est passé réellement le 29 avril 1972 et après ?

Beaucoup d’auteurs ont déjà écrit sur cette période cauchemardesque pour tous les burundais et certains rescapés hutu et tutsi ont témoigné d’une manière objective pour qu’on connaisse la vérité.

Nos informations sont donc tirées des analyses constructives et seront très résumées objectivement avec une expression facile à comprendre.

Avant le 29 avril 1972, beaucoup de fonctionnaires hutu qui avaient des responsabilités dans l’armée, les administrations et dans l’enseignement avaient créé une rébellion armée composée de hutus & leurs amis étrangers avec différents outils très tranchants, et organisé des plans d’extermination des Tutsi et un putsch contre le Gouvernement présidé par Micombero Michel (1966-1976).

Donc, pour commencer et faciliter les massacres contre les Tutsi, ils avaient organisé des activités festives et des soirées dansantes dans les grands centres de tout le pays pour la nuit du 29 avril 1972. Ils devaient commencer à une heure fixe et voulaient donc surprendre les Tutsi pendant ces moments de fêtes et les tuer facilement, et en même temps dans tout le pays, afin de faire comme au Rwanda où le Groupe de « Hutu power du Président Kayibanda » avait déjà commencé à massacrer les tutsi depuis 1959.

C’est pourquoi, dans la nuit du 29 avril 1972, les massacres ont été dirigés d’abord sur tous les tutsi qu’on rencontrait. Enfants et jeunes garçons, hommes- femmes, vieux-…d’après certains écrits et témoignages, on ne peut pas trouver de mots justes pour le décrire. Beaucoup de milliers de tutsi ont été massacrés injustement dans des conditions horribles. Les zones qui ont été très touchées sont : l’Ouest (de Bujumbura à Nyanza-Lac), le Sud-Est et le Sud (Rutana, Makamba et Bururi), le Centre et l’Est (Gitega , Rutana, Ruyigi et Cankuzo).

D’après des renseignements très fouillés, les Hutu armés devaient commencer les massacres sur les Tutsi à la même heure pendant la nuit du 29 avril 1972, mais certains ont commencé avant d’autres (à Bujumbura notamment) par mauvaise coordination. On n’a pas pu très bien avoir des précisions sur l’heure exacte, si vous en connaissez, vous pouvez nous compléter en nous fournissant cette information.

Grâce à cela, les membres de l’armée nationale qui n’étaient pas dans le complot ont pu intervenir à temps pour empêcher des massacres à grande échelle.

Nous avons pu rencontrer quelques rescapés de Rumonge (localité de l’Ouest- au bord du lac Tanganyika) qui nous ont racontés que grâce au miracle, ils ont pu courir et aller se cacher dans les forêts de Bururi pendant 2 mois jusqu’à ce que certains militaires de l’armée nationale viennent les délivrer du calvaire. Les membres de l’armée nationale qui n’étaient pas dans le complot ont pu vaincre la rébellion dans les mois qui ont suivi.

Pendant les jours et mois qui ont suivi le 29 avril 1972, c’étaient des massacres contre le Tutsi qui continuaient, mais aussi une période d’autodéfense des Tutsi et une répression du Gouvernement sur les assaillants Hutu. On a même assassiné le Roi Charles Ndizeye Ntare V à Gitega (Centre du pays).

La majorité de Hutus (pas tous) à hautes fonctions dans toutes les institutions publiques auraient été tués ; parce qu’on avait trouvé des papiers qu’ils ont signés pour organiser les massacres contre les Tutsi. On dit que la répression a été fatale pour les Hutu, mais nous pensons que certains groupes extrémistes hutu exagèrent dans les chiffres jusqu’à 300 000 morts. Certains écrivent 100 000, d’autres 150 000, 200 000. On ne sait pas encore exactement combien de Hutus sont morts. C’est cela que ces groupes appellent génocide contre le groupe Hutu du 29 avril 1972, mais ils ne pensent jamais aux autres personnes « non hutu » qui ont été massacrées injustement.

Nous pouvons dire que cette période a été fatale pour les Tutsi, les Hutu, Ganwa, Twa et c’est tout le pays qui a été touché.

Donc, si vous voulez aller manifester le 29 avril 2011, on voulait attirer votre attention. Prévenir et empêcher d’autres crimes au Burundi et ailleurs. Si vous souhaitez qu’il y ait une paix durable au Burundi et ailleurs, nous vous conseillons de ne pas aller manifester avec des groupes extrémistes qui ne pensent qu’à eux-mêmes.

Ces groupes insultent et piétinent la mémoire de tous les Burundais disparus (hutu, tutsi, ganwa, twa) dans les différents conflits armés au Burundi.

Ces groupes sont composés de personnes, filles, fils, frères, amis de groupes de Hutu extrémistes& leurs amis étrangers mordus par des rancunes et haines, qui ont échoué après de multitudes guerres dans leurs missions pour exterminer les Tutsi du Burundi et du Rwanda.

Ces mêmes groupes continuent à se réorganiser pour nier le génocide contre les Tutsi au Burundi et au Rwanda. Ils veulent intensifier et attiser la haine contre le peuple Tutsi. Ce sont des clichés qui sont nés des anciens partis politiques de Hutu extrémistes PALIPEHUTU du Burundi et PARMEHUTU du Rwanda.

«Prétendre qu’au Burundi les Tutsi sont une minorité parce qu’ils représenteraient 20% du total de la population est aussi inepte et insensé que d’affirmer que l’oxygène est minoritaire dans l’eau (H2O) parce qu’il suffit d’1 seul atome d’oxygène alors qu’il en faut 2 d’hydrogène pour constituer une molécule d’eau (H2O). Les Tutsi sont un élément constitutif de cette réalité historique, culturelle et politique qu’est le Burundi exactement comme l’oxygène est un élément constitutif de l’eau ».

En plus, depuis l’indépendance, on n’a jamais fait au Burundi de recensement sur base d’appartenance au groupe Hutu ou Tutsi. Comment pouvons-nous savoir s’il y a 15 à 20% de Tutsi et 80% de Hutu ?

Nous vous invitons de lire également le rapport des Nations Unies S/1996/68222 août 1996 : Rapport sur le génocide de 1993 au Burundi.

Nous voulons vous faire un clin d’oeil, empêcher et prévenir d’autres génocides et crimes contre l’humanité dans la Région des grands lacs africains et ailleurs. Rien ne saurait servir d’excuses à de nouveaux actes de violence, de crimes et de vengeances.

RESTONS VIGILANTS CONTRE TOUS LES GENOCIDES DANS LE MONDE ET DES MANIFESTATIONS NON CONSTRUCTIVES.

Equipe Détectives citoyen(ne)s& Partners

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